Archives d’un auteur
Offre d’emploi à pourvoir de suite – Véhicule exigé … L’offre est parfaite, votre profil correspond en tous points mais vous n’avez pas de véhicule. On oublie ? Peut-être pas…
L’association Papa Charlie a été créée en 1997 sur une idée d’ADP (Aéroports de Paris) pour « faciliter l’accès a l’emploi de personnes économiquement en difficulté, dépourvues de moyens de transport collectif et individuel, en mettant à leur disposition un véhicule pour une contribution modique ».
Ainsi, vous pouvez reprendre une activité salariée sans avoir à acheter un véhicule, investissement lourd quand on est en recherche d’emploi. Et si la période d’essai n’est pas concluante, il suffit de restituer le véhicule sans autres frais.
A vos CV pour répondre à plus d’offres, même si le véhicule est obligatoire !
Pour en savoir plus, contactez Papa Charlie
Monsieur B., en recherche depuis 15 jours : Pourquoi voir un consultant en reclassement, j’ai toujours retrouvé du travail tout seul. Je n’ai pas besoin de vous !
Monsieur B., 3 mois plus tard : J’ai envoyé plein de CV mais on ne me répond pas. J’attends mais les employeurs, ils ne doivent pas chercher, ils ne m’appellent même pas ! Pourtant j’ai toutes les compétences, hein ?
Monsieur B., 1 an plus tard : Dites, vous pourriez faire quelque chose pour moi ? Je suis démotivé, découragé…
Consultant en reclassement professionnel, c’est un métier à plusieurs dimensions.
- Le conseil : sur les techniques de recherche d’emploi et informer sur le marché du travail actuel.
- Le coaching : réfléchir et rebondir avec un autre cerveau pour apporter un regard extérieur à la personne dans l’action, accompagner sur la durée le cherche d’emploi, booster ou rebooster le demandeur en perte de motivation.
- La relation avec les entreprises : prendre contact avec des employeurs, mettre en valeur les profils adéquats, mettre en relation demandeurs et employeurs.
Le marché du travail actuel est difficile. Peu de postes pour beaucoup d’élus. Autant mettre toutes les chances de son côté en se faisant accompagner dans ses démarches, en validant ses candidatures, en s’entraînant aux entretien ; bref en ayant tous les éléments en main pour accéder rapidement à l’emploi durable.
Pour aller plus loin, vous pouvez contactez un de nos conseiller qui sera à même de répondre à vos questions.
1 – Cibler : comment trouver quelque chose quand on ne sait pas ce qu’on cherche ? (poste, secteur géographique, secteur(s) d’activités)
2 – Organiser : son temps et les actions à mener.
3 – Se préparer : avoir un CV et une lettre de motivation adaptés, valider ses arguments pour les futurs entretiens d’embauche.
4 – Etre actif dans ses démarches : envoyer des candidatures (en réponse à des offres ou en spontané), s’inscrire en agences d’intérim, cabinets de recrutement, aller sur des forums et salons de l’emploi, etc.
5 – S’informer : sur le marché du travail, les secteurs et entreprises qui recrutent.
6 – Relancer : chaque candidature et effectuer un suivi régulier et sérieux de chaque CV envoyé.
7 – Convaincre : que l’on est la personne adéquate pour le poste tant par une posture dynamique et positive que par un discours pertinent et motivé.
8 – Réseauter : optimiser, développer et exploiter son réseau.
9 – Prospecter : sur le terrain, par téléphone, par fax, par mail pour entrer en contact directement avec l’employeur.
10 – Elargir le champ des possibles afin d’explorer toutes les pistes.
L’égalité professionnelle en question
Les femmes ont une meilleure formation et sont moins souvent touchées par le chômage que les hommes. Oui mais voilà, elles sont aussi moins bien payées. Une récente étude de l’Insee indique que l’écart de salaire est constant tout au long de la carrière et atteint souvent 10%.
Bien sûr, le temps partiel plus fréquent chez les femmes entre en ligne de compte. Ceci étant, à temps de travail égal, quand le salaire est le même pour un homme et une femme, bien souvent, la femme est plus diplômée. Selon l’INSEE, en 2008, 48% des jeunes femmes occupent une profession intermédiaire ou cadre contre 43% des hommes.
En 25 ans, les femmes ont donc rattrapé leur retard en termes d’études et de carrière professionnelle. Espérons qu’il faudra moins de temps pour rattraper le retard salarial…
Sources : Le Figaro
Je travaille mon CV : j’ai identifié mes compétences, listé mes expériences et organisé ma présentation. Reste une question : je mets quoi dans les langues ?
Quel niveau indiquer ?
Vous avez appris l’anglais à l’école et ne l’avez jamais pratiqué ? Vous avez bidouillé deux trois fois en Angleterre ? Même jeune diplômé, vous risquez de ne pas convaincre à l’oral. Indiquez plutôt notions sur votre CV.
Vous êtes plutôt à l’aise en conversation courante mais manquez de vocabulaire, notamment technique ? Indiquez plutôt intermédiaire.
Vous maîtrisez le vocabulaire technique et professionnel ? Vous pouvez travailler en anglais mais pas forcément tenir une conversation de la vie quotidienne ? Indiquez anglais technique ou professionnel.
Courant ou bilingue ?
Courant suppose un bon niveau, voire un très bon niveau. Vous savez discuter et travailler anglais.
Bilingue suppose que vous maîtrisez l’anglais aussi bien que votre langue maternelle. Vos connaissances en grammaire, vocabulaire et syntaxe sont au top !
En un mot, identifiez clairement vos compétences linguistiques et retranscrivez-les de sorte que l’employeur n’ait pas l’impression que votre niveau réel est inférieur à celui de votre CV. Une mauvaise impression peut jouer en votre défaveur sur la totalité de l’entretien !
Destiné à valoriser les candidatures des candidats ultramarins, le site pour l’emploi www.e-deom.com a été lancé jeudi 11 février dernier. En effet, selon Eurostat (et Patrick Karam, délégué interministériel pour l’égalité des chances des français d’outre-mer), les DOM français sont les régions de l’Union européenne où le taux de chômage est le plus élevé. Créé spécialement pour pallier ce problème, le site est censé favoriser les demandeurs d’Outre-mer (sous réserve qu’ils aient les compétences requises pour le poste).
Candidats d’Outre-Mer, à vos CV !
Le site est animé par une association d’entrepreneurs ultramarins (Gefdom) et des partenariats sont prévus avec les différents acteurs de l’emploi locaux. La cible privilégiée est les 15-24 ans, catégorie la plus touchée d’après Eurostat. Espérons que l’initiative sera couronnée de succès.
A suivre …
Pour le moment le site ne marche pas ….
Source : Le Monde
Ainsi peut-on résumer les propos de Christian Charpy, directeur général de Pôle Emploi, concernant la fusion de l’ex ANPE et des ex Assédic. Selon lui, « 2009 nous a montré que rassembler dans un métier unique placement et indemnisation n’est ni réaliste, ni souhaité par les agents ».
Les agences ont été regroupées et les demandeurs d’emploi se rendent désormais dans un seul lieu pour toutes leurs démarches. Chaque agent du Pôle Emploi reçoit une formation de base commune. Une spécialisation Indemnisation, Placement ou Relations Entreprises reste prévue par la suite. L’idée étant qu’il vaut mieux une expertise dans un domaine qu’une connaissance trop juste dans tous.
SOS offre à diffuser
Même si tout ne fonctionne pas encore parfaitement, fusion oblige, des solutions sont apportées au fur et à mesure. Ainsi en mars 2010, un nouveau numéro de téléphone unique pour les employeurs devrait voir le jour. Le 3995 permettra de déposer une annonce auprès du Pôle Emploi, annonce qui sera gérée et mise en ligne sous 24 heures.
Source : Le Point
« Rendez-vous au Salon de l’Emploi à 15h00 pour rencontrer des employeurs. Je me lance, je rentre dans le hall. C’est immense, bruyant et plein de monde. Difficile de s’y retrouver. Mais qu’est-ce que je fais là ? »
Un salon pour l’emploi, on y est tous allé au moins une fois. C’est une expérience qui peut se révéler traumatisante si on n’y est pas préparé. Alors quelques conseils pour éviter de partir en courant :
- Préparer sa journée : cibler les entreprises qu’on veut voir, se procurer le plan des stands si possible, prévoir un nombre suffisant de CV, savoir présenter ses arguments en 3 minutes.
- Gérer son temps : arriver dès l’ouverture avant que les recruteurs ne soient fatigués de voir du monde, voir en priorité les entreprises les plus utiles.
- Faire un débrief après le forum : mettre à jour les informations collectées, prévoir le suivi des candidatures et relancer les entreprises.
Les salons et forums de l’emploi sont des occasions de rencontrer des employeurs disponibles et recherchant du personnel compétent et motivé. Autant mettre toutes les chances de son côté !
Pour trouver les salons à venir, www.salons-online.com ou www.studyrama.fr ou www.letudiant.fr
Avril, c’est le printemps mais c’est aussi le début de la saison d’été pour les parcs d’attractions. Les recrutements sont lancés, que ce soit chez Astérix, Disneyland Resort Paris ou la Mer de Sable (entre autres). Si Mickey axe sa stratégie sur une tournée européenne, Astérix met l’accent sur un recrutement plus local. Les personnes en reconversion ou les mamans souhaitant retrouver un emploi sont ainsi les bienvenues.
Oui mais pour faire quoi ?
Evidemment, quand on pense aux parcs d’attractions, on pense automatiquement à Mickey, Minnie, Obélix et autres personnages. Sauf qu’il faut aussi du monde pour faire tourner les attractions, vendre les prestations, assurer la sécurité, transporter les visiteurs, effectuer le service dans les restaurants, assurer l’accueil dans les hôtels, etc. On dénombre parfois jusqu’à plus de 100 métiers différents pour un seul site !
CDI, CDD, saisonnier ?
Les CDI sont proposés très souvent dans ces structures. Si les salaires ne sont pas toujours élevés, des avantages intéressants sont parfois proposés (mutuelle, prise en charge de la carte à 65%, CE, etc.). Les jobs étudiants sont aussi possibles sur les mois de juin à septembre. Alors pourquoi pas vous ?
Renseignements sur les recrutements sur les sites du Parc Astérix, de la Mer de Sable et de Disneyland Resort Paris.
Source : Le Parisien

