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Résultat du sondage précèdent : Selon vous, l’élément qui décide le plus un employeur à recruter est la motivation (42%). Vient ensuite un bon « feeling » avec le recruteur (29%). Puis les compétences du candidat (21%). Et enfin le niveau de formation (2%). 52 Votes ont été enregistrés. 6% ne se prononce pas.
* Ne se prononce pas
Les créations d’emplois dans le secteur de l’économie sociale poursuivent leur progression. Ce secteur, qui regroupe des entités aussi différentes que les associations, les coopératives, les mutuelles et les fondations, a connu entre 2008 et 2009 une hausse du nombre de ses emplois de l’ordre de 1,5%, contre 1,1% entre 2007 et 2008, selon les chiffres de l’organisme Recherche et Solidarités.
Dans le même temps, le secteur concurrentiel perdait, lui, 2,2% de ses postes. Sur les dix dernières années, le nombre de salariés de l’économie sociale a également évolué plus vite que celui de l’ensemble du secteur privé.
Ces bons résultats s’expliquent surtout par l’évolution observée dans les associations, moins soumises que les entreprises aux aléas de la conjoncture.
Une bonne santé renforcé par l’investissement bénévole. Un euro investit dans ce secteur est multiplié par deux ou trois grâce à cette ressources humaines. Une richesse qui atténuera la rigueur imposée aux financements à venir.
Source : Les Echos
Y se prononce « Why » en anglais. Une belle introduction sur ce qui fonde et motive cette génération qui représentera, d’ici 2015, 15% de la population européenne et 40% des actifs. Par ses pratiques et ses codes, elle promet de révolutionner la perception comme le fonctionnement du monde de l’entreprise. Une occasion pour le blog de l’employabilité de comprendre cerner cette génération pour mieux appréhender ce que sera le management de demain.
Comme la précédente, la génération Y se fonde sur un apport culturel. Incontestablement, il s’agit d’Internet et des multiples possibilités qui en découlent comme le Web 2.0.
Une preuve ? L’institut Pew vient de publier des statistiques générationnelles décoiffantes concernant les activités « online » des différentes générations américaines (Baby-boomer, X et Y notamment) :
En outre, la génération Y est celle du « toujours mieux » et du « pourquoi », ce qui en fait également une championne de la désillusion. Elle est aussi une génération souvent en équilibre qui a intégrée le caractère précaire de leur parcours : l’amour, le travail, la situation et même le modèle économique, tout bouge.
En société, cette génération apparaît en perpétuelle quête de sens. Fini « le simple » affrontement idéologique Est-Ouest. La chute du mur de Berlin nous a projeté dans un monde multipolaire ou les interactions et les variantes qui en découlent augmentent de façon exponentielle.
Plus diplômés et plus connectés sur le monde que la génération X qui les précède, les Y connaissent pourtant plus de difficultés à entrer sur le marché de l’emploi. Ce contexte économique a fait évoluer leur rapport à l’entreprise.
Alors comment se traduit en terme de management cette « mise en situation » différente dans un monde qui change.
Un management plus horizontal
En entreprise, les actifs de cette génération alternent entre recherche d’interactivité dont ils se nourrissent et besoin de repères dans un environnement devenu déroutant par sa complexité. Ils ont besoin de comprendre pourquoi on leur demande d’effectuer telle ou telle mission et qu’on leur donne les moyens de le faire. Plus individualistes que leurs aînés et moins attachés à la société pour laquelle ils travaillent, ils sont plus motivés par le poste qu’on leur propose que par le prestige de l’entreprise.
Un autre écueil de base dans le management de la génération Y consiste à « raisonner à la verticale ». Pour eux, la hiérarchie se mérite. Le respect ne s’applique pas à un grade ou un titre mais à une compétence que le jeune n’a pas et qu’il aimerait acquérir. Le partage de l’information et du savoir est un des axes clés pour établir un leadership vis à vis d’eux.
La Génération Y est massivement présente en ligne. Plus que les autres, elle fréquente les sites de réseaux sociaux (FaceBook, Myspace, etc.), y crée des profils, utilise le microbloging, regarde des vidéos en ligne, etc. Une pratique parfois considérer comme nuisible par leur manager mais qui s’avère au contraire très profitable. A bien des occasions, cette maîtrise de leur communication et de l’innovation pourra être mise au service de la performance et de l’image du collectif.
Si par bien des égards, les Y se différencient de leurs aînés, ces nouveaux salariés sont tout aussi impliqués dans leur travail que les X ou les baby-boomers et cherchent à s’y épanouir, de belles mais difficiles perspectives pour définir de nouvelles approches managériales en entreprise.
Vous avez été tellement préoccupé par les exams ou les démarches d’inscriptions que la recherche d’un job d’été est passée au second plan ? Comme d’habitude vous vous y prenez à la dernière minute ? Il va falloir agir vite et bien !
Le réseau ne prend pas de vacances !
Mobilisez votre entourage ou vos voisins. Un mot dans les boites aux lettre de votre immeuble, ça ne mange pas de pain ! Prospectez également auprès des commerçants de votre quartier. Rien ne remplace le contact direct. S’ils ne peuvent pas vous embaucher, ils pourront tout de même vous aiguiller.
Pas de cartes postales mais des candidatures spontanées !
Ne négligez pas les secteurs plus insolites, tels que la garde d’animaux domestiques. Mettez également en avant vos atouts. Les langues étrangères intéresseront le secteur de l’hôtellerie de luxe par exemple. Le BAFA vous permettra de décrocher plus facilement un poste d’animateur dans un parc de loisirs, une colonie de vacances ou un festival de province.
Envoyez des candidatures, téléphonez ou déplacez-vous pour démarcher les employeurs potentiels et n’oubliez pas de préciser que vous êtes disponibles les deux mois. Utilisez les pages jaunes ou les annuaires professionnels en ligne type Pagespro pour dégoter le maximum d’adresses d’entreprises. Ne craignez pas d’essuyer des dizaines de refus.
Oubliez le surf sur les vagues mais faites le sur les sites d’emploi !
Epluchez impérativement les annonces de Pôle Emploi. En complément, jetez régulièrement un coup d’oeil aux sites d’emplois saisonniers types Jobdete.com ou Emploi-saisonnier.com, ainsi qu’aux sites étudiants Capcampus ou Studyrama-jobs qui proposent toujours de nombreuses offres classées par thème et ville. Ceux qui souhaitent dénicher un emploi agricole et notamment faire les vendanges peuvent en outre fouiner sur le site de l’Association Nationale pour l’Emploi et la Formation en Agriculture.
Ne fréquentez pas les agences de voyages mais les agences d’interim !
Inscrivez-vous dans deux ou trois agences d’intérim, telles qu’Adecco, Manpower ou Randstad. Cette formalité est gratuite et vous permettra de recevoir des offres d’emplois directement dans votre boîte mail. Tentez également votre chance auprès des sociétés d’intérim spécialisées par secteur d’activité. Elles sont répertoriées par thèmes et par région sur les sites Interim.riendetel ou Guide-interim.
Misez sur l’étranger..
Si vous avez envie de perfectionner une langue étrangère, élargissez vos recherches à l’Europe. Une solution pratique puisqu’un emploi d’été de moins de 3 mois dans l’Union européenne ne nécessite pas de visa Vacances-Travail: une carte d’identité ou un passeport suffisent.
Vous trouverez des annonces sur les sites généralistes tels que Pôle Emploi international, Eurojobs et L’Etudiant, mais aussi sur le site des jobs saisonniers Seasonal Employment.
Source : L’express
Pour compenser les départs à la retraite de son personnel (un agent sur deux partira d’ici à 2015), le secteur hospitalier recrute en masse des Infirmiers, aides-soignants, ambulanciers, dentistes, sages-femmes, manipulateurs radio….
Mais l’hôpital n’est pas le seul pourvoyeur d’emplois dans la filière santé et les évolutions socio-professionnelle vont renforcer les besoins.
1. Le vieillissement de la population :
D’ici à 2050, environ 18 millions de personnes auront plus de 65 ans. Mais c’est surtout le nombre de ceux ayant atteint le grand âge qui va croître le plus fortement: l’Insee prévoit que la population des plus de 85 ans augmentera de 288% entre 2005 et 2050. Les postes de coachs pour quatrième âge vont se développer. Le secteur va également offrir des perspectives de reconversion intéressantes. Dans les cinq prochaines années, un directeur d’établissement sur deux, soit 5000 professionnels, partira à la retraite. Les cadres avec des profils de gestionnaires et managers auront toute leur chance.
2. Les risques psycho-sociaux :
76% des cadres en entreprise se déclarent stressés. Malgré les efforts des entreprises et la prise de conscience des pouvoirs publics, le fléau n’est pas près de s’arrêter.
Résultat, les postes d’ergonome, de toxicologue, de psychologue social ou encore de formateur spécialisé se développent rapidement.
3. Les évolutions technologiques :
On voit ainsi apparaître de plus en plus de métiers liés aux systèmes d’informations: ingénieur en informatique décisionnelle de la santé, ingénieur clinique, ingénieur en systèmes embarqués et télésanté, manager data santé…
L’Institut supérieur de la santé et des bioproduits d’Angers (Issba), qui a lancé en 2008 son master « Management et sécurité des SI de santé », lancera en septembre prochain un diplôme universitaire sur cette spécialité. Une filière d’ingénieurs TIC et santé ouvrira quant à elle ses portes à la rentrée 2010 à l’Institut télécom de Montpellier.
Source : L’express
Révolution ou illusion ?
Cette méthode accessible sur le site internet des réputés chasseurs du web propose aux recruteurs un gain de temps et une meilleur présélection des candidats.
Ciblant les personnes avec un niveau Bac +4/5, cadres dirigeants, managers et experts et expatriés, il permet donc à un recruteur de dialoguer avec un candidat depuis son ordinateur quand il le désire. A l’aide d’un ordinateur, d’une connexion haut débit et d’une webcam, le recruteur peut se faire une première idée du candidat.
Les différents documents tels que le CV ou la fiche de poste apparaissent dans une fenêtre à côté de la visioconférence. A l’issue de cette entrevue et après avoir consulté la Cvthèque, le recruteur peut prendre connaissance des différentes lettres de motivation, présentées sous la forme d’une vidéo d’ 1mn30.
Une méthode intéressante mais complémentaire qui ne remplacera sans doute pas l’entretien physique (ouf !) mais elle prendra sans doute de l’importance dans les années à venir de par le gain de productivité qu’elle représente pour l’employeur.
62 ans
«L’âge légal de départ, C’est le coeur de notre réforme», a expliqué mercredi matin Eric Woerth. En pratique, les personnes nées en 1950 seront les dernières à pouvoir partir à la retraite à 60 ans. Celles nées en 1951 devront travailler jusqu’à 60 ans et quatre mois, celles nées en 1952 jusqu’à 60 ans et huit mois, et ainsi de suite jusqu’à la génération née en 1956, pour laquelle l’âge légal de départ à la retraite sera fixé à 62 ans. Ce qui implique que la réforme sera mise en place pour tout le monde en 2018, et non pas en 2020. Parallèlement, l’âge de départ à la retraite qui permet de toucher une pension à taux plein sera porté de 65 à 67 ans.
41,5 ans
Il s’agit de la durée de cotisation qui passera à 41 ans et un trimestre en 2013, et à 41,5 ans en 2020.
41%
Les foyers fiscaux situés dans la tranche supérieure du barème de l’impôt sur le revenu se verront imposés à hauteur de 41% au lieu de 40%.
14%
Correspond à la la contribution de l’employeur sur les stocks options. Elle progresse de 4%. Celle des salariés passera de 2.5 à 8%.
10.000
C’est le nombre de personnes qui devraient bénéficier du nouveau droit sur la pénibilité Les personnes dont l’état de santé a été dégradé du fait de leurs conditions de travail (subissant une incapacité égale ou supérieure à 20% et bénéficiant d’une rente pour maladie professionnelle) pourront en effet partir à 60 ans avec une retraite à taux plein, quelque soit leur nombre de trimestres.
4,4 milliards d’euros
C’est l’économie qui sera réalisée en alignant le taux de cotisation retraite sur les salaires des fonctionnaires sur celui des salariés. Ainsi , il passera de 7,85% à 10,55% en 10 ans.
55 ans
C’est l’âge qui donnera droit à une aide à l’embauche d’un an pour les chômeurs pour éviter un afflux de chômeurs supplémentaires
709 euros
C’est la niveau de retraite minimum accordé au agriculteur fin que ceux qui ont peu cotisé bénéficient d’un minimum suffisant.
6
Il s’agit du nombre de trimestres validés par la solidarité afin de préparer retraite des chômeurs non indemnisés. Actuellement, il est de 4 trimestres.
Après deux ans de négociations, les organisations syndicales et le patronat de l’intérim, le Prisme, doivent arrêter l’accord de branche avant le 25 juin.
Le portage salarial, c’est quoi ?
Contrairement à l’intérim, un « porté » prospecte ses clients et négocie en direct les tarifs, le contenu ou le planning de sa mission. Par rapport au consultant indépendant, il est salarié de la société de portage qui s’occupe de toutes les formalités administratives (facturation, recouvrement, protection sociale, etc.). En échange d’un pourcentage sur son chiffre d’affaires, il bénéficie aussi de l’assurance chômage, de la couverture maladie et cotise pour sa retraite.
Même coûteux, ce type de contrat protecteur remporte donc de plus en plus de succès : près de 50.000 « portés » (qui n’exercent pas forcément à temps plein) génèreraient un chiffre d’affaires de 450 millions d’euros et 10 milliards à l’horizon 2020, selon la Fédération nationale du portage salarial (FNePS).
Quelles vont être les nouvelles dispositions ?
Malgré ces résistances, le texte est en passe d’être signé d’ici le 25 juin, selon le timing et les conditions imposées par le législateur. Et ce marché suscite donc les convoitises !!
Les agences d’intérim pourraient par exemple palier à la chute de l’emploi intérimaire due à la crise. Sauf que les organisations syndicales ont posé des limites. Pour « porter », les groupes d’intérim devront créer une agence spécialisée.
Le texte prévoit également d’uniformiser les contrats possibles. Pour les missions inférieures à 18 mois, les entreprises de portage devront embaucher le « porté » en CDD « pour l’exécution d‘une tâche précise et temporaire ». Au-delà, il s’agit d’un CDI avec avenant mais chaque mission ne pourra excéder 3 ans chez un même client. S’ajoutent, en fin de contrat, une « indemnité d’apporteur d’affaires » de 5% et une prime de 10% de son chiffre d’affaires.
Où trouvez des informations sur le portage ?
Le site de professionnels de l’intérim, des services et métiers de l’emploi
Sacré retournement ! En 2009, Altran raclait les fonds de tiroir pour trouver des missions. La société de conseil en technologie avait du coup fermé le robinet des embauches. Celles-ci étaient tombées à 900, une misère. Cette année elle table sur 1900 recrutements.
Au premier trimestre, les offres ont progressé de 27% par rapport à 2009. Et l’Ile-de-France est naturellement la première à en mesurer les effets.
La région parisienne rafle, à elle seule, 46% de l’ensemble des recrutements de cadres prévus au plan national, soit 67.000 embauches selon l’Apec. Il est vrai qu’un col blanc sur deux y travaille.
Atout supplémentaire, l’Ile-de-France fédère la plupart des sociétés de services aux entreprises, les premières à bénéficier d’une reprise : elles proposent les trois quarts des offres présentées ici.
Découvrez : les entreprises qui vont recruter le plus de cadres dans la région parisienne
Développer son réseau ? Vaste programme !
C’est pourtant l’exercice auquel se sont prêtés la quarantaine de réseauteurs présents durant la nouvelle édition de notre soirée réseau-Agirplus.
Un code à respecter : Être décomplexé et penser réseau !
Trois équipes se sont affrontées en définissant leur stratégie afin de collecter le plus de contacts utiles pour chacun de leur membre.
Numéros de téléphone et courriels ont jailli de toutes parts et ont décoré peu à peu les carnets des réseauteurs.
Une agitation « Funny » bien résumée par l’un de nos participants :
« C’est une façon originale et motivante de penser sa recherche d’emploi. Il y a une réelle solidarité qui me surprend. On a pas l’habitude de voir ce genre de chose et l’esprit de compétition rend la soirée amusante ».
Un esprit « décalé » et efficace que nous renouvellerons prochainement alors surveillez notre agenda !








