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  • Formation consultant employabilité et mobilité le 13/10/2010 à plus »

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Pensez vous qu’il soit possible de trouver un emploi durable pendant l’été ?

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Archive pour la catégorie ‘Non classé’

ou comment devenir un pro de l’anglais sans se ruiner

atout-linguistique.com

L’anglais est devenu incontournable dans le marché du travail actuel. Cependant, trouver une formation efficace, complète et financée est plus difficile.

Il existe cependant quelques solutions pour progresser en anglais, quel que soit votre niveau.

Les méthodes on the net


Quelques sites intéressants pour tester ou apprendre l’anglais, gratuitement :

-         www.eslpod.com/website/index_new.html : un cours par jour et des explications des mots compliqués in English. Il est également possible d’acquérir les « learning guides » pour quelques euros.

-         www.anglaisfacile.com : des cours, des exercices, des tests de niveau, le tout gratuitement.

-         www.cadresonline.com/coaching/test/test_anglais.php : pour tester son niveau online.

Apprendre sur computer (DVD Rom/CD Rom)


-         l’espace autoformation de la BPI (Bibliothèque Publique d’Information) du centre Pompidou est gratuit et accessible jusqu’à 22h00. Accès à des ordinateurs avec casque et micro pour travailler sur CD Rom.

Le Live (with or without a teacher)


-         Les cours de la Mairie de Paris : inscription par session, bien se renseigner des dates auxquelles le faire.

-         Conversations en langues étrangères autour d’un verre : au Snax Café dans le 3e arrondissement. Voir le site de l’association Polyglot (http://fr.polyglot-learn-language.com/)

-         Sans oublier les structures telles que l’Alliance française ou le British Council qui proposent des formations à petits prix.

Pas forcément très compréhensible ? Aujourd’hui, les abréviations, le langage sms et les fautes de français constellent la toile Internet. Attention cependant à votre recherche d’emploi !

Trop souvent, les employeurs reçoivent des candidatures au premier abord intéressantes mais tellement remplies de fautes de français (orthographe mais aussi grammaire ou syntaxe) qu’ils ne donnent pas suite. Un CV ou une lettre de motivation qui ne sont pas nickels à ce niveau-là ne donnent pas une bonne impression au recruteur. Autant mettre toutes les chances de votre côté.

De même, les employeurs vous font de plus en plus souvent rédiger un document lors des entretiens d’embauche. Un petit retour en enfance avec le thème « Racontez-moi votre meilleur souvenir de jeunesse »… Évidemment, la première pensée est qu’on veut votre écriture pour une étude graphologique mais pas que ! En effet, il est facile de faire relire un dossier de candidature par un proche expert ès lettres modernes avant de l’envoyer. Il ne reflète donc pas forcément votre niveau réel de français. Un petit exercice en live permet de le vérifier !

Bref, pour résumer, fêtes attention aux fotes et éviter le style SMS pour vos kandidatures ;)

La récente décisions des pouvoirs publics pour une indemnisation des « victimes » professionnelles de l’arrêt du transport aérien a inspiré ce courrier à un lecteur du figaro.fr. Je me permets de reproduire ce texte :

Cette idée de tuteur encore et toujours me gêne de plus en plus. Il faut laisser les gens se débrouiller, faire face et s’en sortir car il n’y a qu’à ce prix que nous aurons une nation forte…

Si vous n’avez pas d’autres alternatives, vous allez foncer et vous en sortir, si on vous assiste, si on vous met tout le temps sous tutelle, vous vous laisserez aller, d’autres pensant et agissant pour vous….je suis contre ces allocations qui ne sont pas la solution aux problèmes des hommes d’autant plus que dans ce cas, il ne s’agit pas de mois ou d’années d’arrêt mais de quelques jours voir semaine…faut tout de même pas exagérer.

De toutes les façons, seuls ceux qui ont l’habitude de se battre pour réussir seront reconnus car la vie, elle, ne fait pas de cadeaux…et elle fait le tri sélectif comme dame nature.

A méditer : les allocations et aides en tout genre telles que les pratique notre Etat providence (mais pour combien de temps ?) aident-elles les personnes à s’en sortir ou au contraire ne les maintiennent-elles pas dans un état de dépendance propre à les empêcher de se prendre en charge.

Pour développer son employabilité ne faut-il pas compter avant tout sur ses propres forces ? Vaut-il mieux passer son temps à chercher des allocations ou des aides ou bien plutôt chercher (ou créer) du travail ?

Les aides  peuvent-elles et doivent-elle être versées Ad vitam æternam aux citoyens quémandeurs des pays riches ? Muhammad Yunus (l’inventeur du micro-crédit) de passage en France faisait remarquer que nous avions non seulement un des systèmes sociaux les plus coûteux au monde mais qu’il présentait  le terrible défaut d’entretenir dans la pauvreté parfois trois générations successives d’une même famille !

Pour résumer les choses, si l’employabilité est la capacité des personnes à s’adapter au contexte professionnel et à leur environnement actuel, cette employabilité ne passe-t-elle pas désormais par une responsabilisation de tous les acteurs sociaux, salariés compris.

Dans notre futur avenir professionnel rien ne sera facile ou  offert et se préparer à survivre professionnellement à la crise impliquera sans doute un abandon de certaines idéologies et dogmes qui ont pu prévaloir durant 40 ans en France.


Rechercher un emploi, c’est avant tout une question d’organisation. Pour s’y retrouver dans la jungle des offres et autre réseau, il est préférable de savoir où on va.

Step by Step


Etape numéro 1 : Définir sa cible. Un emploi n’est pas une cible. Il faut définir très précisément ce qu’on recherche (pour le trouver, c’est plus pratique) :

- le poste ou les postes (tâches, horaires, contraintes acceptées, salaire)

- le ou les secteurs d’activités , la taille des entreprises (PME ou grands groupes) dans lesquels on souhaite travailler

- la zone géographique de recherche (en transports ou en voiture)

Il va de soi qu’il ne faut pas trop fermer ses critères sous peine de ne rien trouver du tout.

Etape numéro 2 : Adapter son dossier de candidature à sa cible. Un CV et une lettre de motivation bien travaillés parleront toujours plus à un employeur.

Etape numéro 3 : Organiser son emploi du temps. Afin de mener à bien toutes les démarches, il vaut mieux planifier ses actions (on évite d’en oublier et de passer à côté de postes intéressants).

La recherche d’emploi est devenue un casse-tête, autant mettre toutes les chances de votre côté pour atteindre votre objectif.

Seconde partie : « les pauvres n’aiment pas la formation ! »

Depuis 2004 le Droit individuel à la formation (DIF) aurait dû permettre à la formation professionnelle de se recomposer en France. Le DIF devait ouvrir  les portes de la formation tout au long de la vie à tous ceux qui en étaient privés depuis 1971 : salariés peu qualifiés, précaires, saisonniers, intérimaires, femmes, seniors…

Malheureusement depuis 6 ans l’immobilisme a succédé aux belles paroles : profitant d’une lente appropriation de ce dispositif complexe et totalement nouveau, les entreprises ont globalement refusé de le déployer. Elles n’ont, pour la plupart, pas joué le jeu de la formation tout au long de la vie arguant du fait que le législateur les auraient dotées de la capacité souveraine de refuser le DIF (ce qui est totalement faux).

Si les entreprises ne mettent pas  en œuvre le DIF dès cette année 2010, des millions de salariés non ou peu qualifiés pourraient perdre définitivement leur emploi, leur employabilité et l’espoir de rebondir dans cette crise qui n’en finit pas  de remettre en question nos archaïsmes et petits arrangements sociaux.

« Les pauvres n’aiment pas apprendre » c’est le discours communément partagé dans les milieux de la formation professionnelle (entreprises, responsables formation, DRH ou organismes de formation). Leurs piètres performances passées dans le système scolaire attesteraient de leur incapacité à développer leurs compétences, leurs connaissances et à apprendre tout au long de la vie.

A écouter ces notables de la formation, le DIF serait un dispositif inutile (tout comme la VAE), dispendieux (13 milliards d’€ par an selon une estimation de la Cour des comptes) et bien incapable de rattraper les écarts qui se sont creusés depuis l’enfance entre les salariés entreprenants et les autres.

Nous nous inscrivons en faux face à ce discours (destiné à conforter tous les immobilismes). En mai 2008 par exemple une enquête conjointe de l’ANACT et de l’AFPA nous apprenait que 80 % des salariés (y compris les moins qualifiés) souhaitaient en fait se former (y compris hors temps de travail).

Quelques illustrations pour montrer que le peuple souhaite en fait se former

- La responsable formation d’une grande usine dans l’agro-alimentaire (800 salariés) en juillet 2007 : « je vais lancer une campagne DIF (« le mois du DIF ») sur des formations en bureautique mais je suis persuadée que seules 20 ou 30 personnes vont s’inscrire et que ça ne marchera pas » .
Le bilan en septembre 2007 : « c’est incroyable, nous avons été submergés par les demandes à tel point que nous avons dû clôturer les inscriptions et contingenter les formations »

- Un grand bailleur social pour ses 170 gardiens d’immeubles en Ile de France : il était proposé durant le printemps 2008 un catalogue DIF avec un délai d’un mois pour répondre et un planning assez contraignant (formations durant les vacances d’été) : Résultats : 30 % d’inscrits en quelques jours et des salariés ravis qui réclament de poursuivre cet effort formation juste entamé (anglais, informatique et communication en français)

- Une grande société dans les loisirs : « nous avons lancé une offre de bureautique sur 42 h de DIF couplée à la fourniture gratuite d’un ordinateur portable (le stagiaire peut garder le portable en fin de formation s’il a été assidu et réussi ses test). En quelques heures toutes les sessions (ouvertes aux seuls personnels ouvriers) ont été remplies »

Enfin nous terminerons par le témoignage d’une entreprise américaine de 2 500 salariés  avec une véritable politique formation tout au long de la vie :
« En 2004 une commission a été chargée de construire la politique DIF de l’entreprise, en 2005 les premières formations DIF ont été lancées (avec une communication soutenue via l’intranet mais aussi des documents papier).Une équipe de 4 personnes s’occupe du DIF : une responsable et son adjointe, une attachée administrative pour le suivi des actions et une gestionnaire pour la facturation. Un comité de suivi se réunit tous les 6 mois, évaluant les actions menées et construisant le plan pour le semestre suivant. En 2005 les managers ont été formés aux entretiens professionnels, l’OPCA est régulièrement rencontré. Plus de 600 personnes sont parties en DIF en 2007,
1 000 en 2008 et 1 600 en 2009.  En 2010 nous visons l’objectif de 2 000 salariés partant en DIF.

Comme l’ont démontré toutes les études et enquêtes menées depuis 2005, le DIF atteint sa cible (y compris les petites entreprises) dès lors que l’entreprise joue le jeu du développement des compétences et ouvre sincèrement les portes de la formation pour tous. Mais les quelques rares entreprises apprenantes dont nous citons le témoignage ne doivent pas cacher la forêt de toutes celles qui ont fait le pari d’un abandon du DIF et font semblant depuis 2004 de le mettre en œuvre.

Dans notre société méritocratique d’héritiers (de l’argent ou du diplôme) il ne fait pas bon avoir pris un mauvais départ. Notre pays est le champion de la première (et unique) chance : celui qui n’assimile pas très vite les objectifs  de l’école publique, qui ne s’adapte pas à un système scolaire déphasé et conformiste, celui-là n’aura quasiment jamais de deuxième chance : à lui les mauvais emplois, les systèmes de formation déclassés, la précarité ou les jobs à temps partiels. Pour les gagnants de la compétition scolaire par contre l’avenir est assuré, toutes les portes de l’emploi et de la formation resteront à jamais grandes ouvertes : fonctionnariat, concours, carrières et au final une assurance emploi définitivement acquise lors des 20 premières années de vie.

Si donc nous voulons changer un tel système basé sur la défiance, le conformisme et l’injustice éducative, si nous souhaitons sortir des discours incantatoires et offrir de réelles chances de développement professionnel à tous, il faut reconstruire dans les meilleurs délais la formation des entreprises et faire au DIF toute la place qu’il mérite dans notre univers de formation tout au long de la vie.

Didier Cozin

Auteur des livres « Histoire de DIF » et « Reflex DIF »

Une des règles d’or de la recherche d’emploi est de ne PAS attendre. Un employeur reçoit entre 500 et 800 CV en moyenne quand il publie une offre… A vous de faire la différence !

Allô ? Allô ?

Un bon CV, une bonne lettre de motivation et une solide préparation à l’entretien d’embauche sont la base de toute candidature. Le réseau à entretenir et développer complète la panoplie.

Oui mais tout ça sans un suivi régulier et sérieux des candidatures, ça ne sert pas à grand chose ! Alors, non, on n’est pas forcément fans mais, oui, il faut quand même l’utiliser : le téléphone. Une relance téléphonique permet de :

- vérifier que le dossier de candidature est bien arrivé à destination, et particulièrement sur le bon bureau

- confirmer sa motivation et son intérêt pour le poste ET pour l’entreprise

- obtenir des informations supplémentaires et complémentaires sur le processus de recrutement

Je suis désolée, Monsieur X n’est pas disponible, s’il est intéressé, il vous rappellera

Evidemment, la réponse la plus fréquente risque d’être « On vous rappellera ! ». Désagréable, démotivant, décourageant ! Sauf qu’aujourd’hui, la recherche d’emploi est un long chemin tout sauf tranquille. S’accrocher et continuer les relances peut être la solution pour gagner du temps.

Affinez votre discours, faites-vous une amie de la secrétaire (qui ne fait que suivre les directives en filtrant les appels), essayez d’appeler en dehors des heures de bureau… Faites preuve de dynamisme et d’initiative, vous n’avez rien à perdre ! (Attention toutefois à ne pas tomber dans le harcèlement).

TF1 organise à nouveau la Semaine de l’Emploi sur son site. La précédente version, qui a eu lieu en novembre 2009, avait proposé plus de 4600 postes sur toute la France.

Opération en partenariat avec Pôle Emploi et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, son but est de mettre en contact employeurs et demandeurs d’emploi mais aussi de faire le point sur les secteurs qui recrutent.

Selon TF1, la Semaine de l’Emploi de novembre 2009 a permis à plus de 1000 personnes de retrouver un poste en CDI. La deuxième édition aura-t-elle autant de succès et d’impact ?

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