Archive pour la catégorie ‘Social’
L’Observatoire de la Vie Au travail (OVAT), lance la 2ème édition de sa grande enquête nationale à laquelle vous avez peut-être participé l’année dernière.
Élaborée par des experts en ressources humaines et des chercheurs universitaires, cette étude évalue les grandes dimensions du bien-être au travail en France, facteur clé de la performance sociale.
En complément de l’analyse de l’impact des organisations sur les risques sociaux (psychosociaux et socio-organisationels), cette année l’étude s’enrichit d’une évaluation de la réceptivité individuelle face au stress.
En participant pour la première fois ou à nouveau à cette enquête, vous aurez accès à une restitution personnalisée en ligne et à une synthèse globale dès le 27 septembre 2010.
Alors, n’hésitez plus cliquez ici
Depuis 1991, en application de la directive-cadre européenne 89/391/CEE, la loi définit une obligation générale de sécurité qui incombe au chef d’établissement (article L. 4121-1 du Code du travail). Il revient à l’employeur d’évaluer les risques, y compris psychosociaux, et de prendre les mesures nécessaires pour assurer et protéger la santé physique et mentale ainsi que la sécurité de ses salariés. Cette obligation générale repose sur une approche globale de la prévention des risques professionnels. A l’inverse de l’approche réglementaire qui avait prévalu avant les années 1990, il ne s’agit plus de rechercher la conformité à des obligations précises mais d’obtenir le résultat attendu (garantir la sécurité et la santé physique et mentale des salariés).
Le stress au travail
En France, il n’existe pas de réglementation spécifique à la prévention du stress au travail. Toutefois, sur la base de l’approche globale de la prévention des risques professionnels qui prévaut depuis 1991, l’absence de réglementation particulière relative à un risque spécifique n’induit pas un droit à l’inaction.
Pour organiser la prévention du stress en entreprise, le chef d’entreprise peut donc s’appuyer sur les principes généraux de prévention qui peuvent guider son action quels que soient les risques. Parmi ces principes (article L. 4121-2 du Code du travail), figurent notamment la nécessité :
- D’adapter le travail à l’homme (conception des postes de travail, choix des équipements et méthodes de travail et de production).
- De planifier la prévention en y intégrant dans un ensemble cohérent la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’influence des facteurs ambiants, notamment en ce qui concerne les risques liés au harcèlement moral.
Pour mettre en œuvre sa stratégie de prévention, le chef d’établissement doit pouvoir recevoir l’appui et le conseil du service de santé au travail.
En dehors des dispositions générales et des réglementations particulières, il existe un accord cadre européen sur le stress au travail, signé par les partenaires sociaux le 8 octobre 2004. Cet accord attire l’attention sur les risques liés au stress et sur les mesures susceptibles d’être mises en œuvre pour prévenir ces risques. L’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008 sur le stress au travail a transposé cet accord qui l’impose désormais à tous les employeurs.
Le harcèlement moral
L’article L. 1152-1 du code du travail définit le harcèlement « comme un ensemble d’agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ». Il s’agit bien d’agissements dont la répétition peut affecter gravement la personne sans que tous les comportements agressifs et les pressions relèvent du harcèlement.
Les incivilités, les agressions physiques ou verbales, les violences.
L’accord cadre européen du 26 avril 2007 sur le harcèlement et la violence au travail définit les différentes formes de violence au travail. Il peut s’agir de violences physiques sur les biens et/ou les personnes (agressions provenant d’un client, d’un patient, d’un usager, vols…), de violences concernant des salariés «entre eux» ou plus psychologiques (domination, intimidation, persécution, humiliation…).
Le sentiment de mal être au travail et de souffrance au travail.
Il peut être lié à l’absence de reconnaissance au travail, à un ressenti négatif du travail ou encore à des tensions entre les moyens alloués pour réaliser le travail et les objectifs, la contribution et la rétribution, les exigences du travail et les compétences attendues…
Démarche de prévention collective.
La prévention collective du stress, ou prévention du risque à la source, s’inscrit dans la démarche globale de prévention des risques professionnels (articles L. 4121-1 à L. 4121-5 et R. 4121-1 à R. 4121-4 du Code du travail). C’est d’abord et avant tout promouvoir au sein des entreprises des modes d’organisation qui soient favorables à la santé physique et mentale des salariés.
Sources :
http://www.travailler-mieux.gouv.fr/Notions-de-base.html
INRS : focus thématique « Combattre les risques psychosociaux » www.inrs.fr/focus/RisquesPsychosociaux.html
Voilà une question qui nous est souvent posée dans nos rencontres de coaching et nos consultations équilibre et santé.
C’est quoi la normalité ?
La norme est un repère qui permet de comparer, d’évaluer et d’agir.
C’est une régulation sociale certes indispensable mais ce n’est pas une fin en soi !
C’est davantage un fantasme, « être comme », « ressembler à » qui peut devenir une sorte de maladie, d’adaptation, pire de déni de soi à la source de frustration et de stress.
Résumons être normal(e) c’est être soi et selon les circonstances :
- soumis à la souffrance
- dominant
- triste
- passif
- hyperactif
- menaçant
- en retrait et inquiet
- bienveillant
Si vous vous retrouvez dans tous ces termes alors vous étés normal(e) !
Pour conclure, vivez vos excès c’est bon pour la santé mais en conscience et sans culpabilité. C’est ce qui vous permettra de revenir à votre zone d’équilibre quand la tempête sera calmée.
Les contrats aidés victimes de leurs succès.
Depuis leur réforme du 1er janvier 2010, les contrats subventionnés par l’État sont victimes de leurs succès. Ainsi, plus de 180 000 contrats de ce type ont été signés selon les derniers chiffres du 19 avril, dont près de 60 000 dans le secteur marchand. C’est chiffres sont deux fois supérieure aux prévisions du gouvernement mais s’expliquent par les importantes subventions (47 % du Smic horaire brut depuis le début de la crise contre 30 % auparavant) dont bénéficient les entreprises qui les utilisent.
Une mesure pour limiter l’envolée du chômage.
Alors oui, ces emplois aidés permettent de contenir l’envolée du chômage, mails ils pèsent lourd sur les finances publique. Chaque contrat signé coûte environ 550 euros par mois à l’État, soit plus de 350 millions d’euros depuis le début de l’année qui ont ainsi été dépensés. C’est en partant de ce constat que Laurent Wauquiez prévoit de « réserver » ce type de contrat aux publics en difficultés. Il s’est d’ailleurs engagé devant les partenaires sociaux à créer 50 000 nouveaux contrats aidés à destinations des jeunes chômeurs en fin de droits et ceux de longue durée. Ces nouvelles mesures ne devraient avoir lieu qu’à partir du second semestre 2010 et s’accompagneraient vraisemblablement d’une réduction des subventions.
Témoignages confiés par les salaries et le demandeurs d’emploi que nous conseillons dans le cadre de bilan de compétences, de coaching et de conseil en mobilité.
« Je n’arrive plus à gérer la pression, la compétition, la surcharge de travail, c’est trop, toujours plus , ce que je fais n’a plus de sens, je n’ai pas les moyens suffisants pour atteindre mes objectifs, je m’épuise …….. »
« Je me sens mal par rapport à mes collègues, à mon équipe, je suis fatigué anxieux je n’arrive plus à dormir, je rumine, mes pensées sont obsédantes, je suis habité par mon mal être, je me sens dépossédé de mes compétences »
« Je ne supporte plus ce que l’on me demande d’être et de faire mais je n’ai pas le courage de partir »
« Je me sens incapable de faire des choix j’entame jour après jour mon estime de moi…. ma fierté, je me sens seul »
« Mon chef m’a progressivement marginalisé de l’équipe, il m’a cassé je suis seul »
« Je suis blessé, à terre, vidé, j’ai donné ma vie à mes collaborateurs ils m’ont trahi ! »
« Ma recherche d’emploi patine je sais ce qu’il faut faire mais je me sens impuissant invisible qui suis je sans travail ? »
« Mon estime de moi est à zéro j’ai mal : j’ai peur de l’avenir le présent m’est insupportable ! »
Ces témoignages reflètent la souffrance d’un constat et le besoin de réagir face à l’impuissance, la difficulté d’être et une identité sociale professionnelle remise en question.
Démarches et solutions sont possibles, mais il faut beaucoup d’énergie pour réussir ce parcours du combattant :
- Des dispositifs classiques existent mais ils nécessitent du temps et se révèlent parfois insuffisant.
- Les médecins du travail ne possèdent pas toujours les moyens et le temps pour gérer ce type de situation : trop de travail pour les uns, pas assez de travail pour les autres.
La réalité et l’ampleur de la demande nous amènent à ouvrir une consultation spécialisée.
Un autre concept d’accompagnement qui tiendra compte des causes du mal être. Espace différencié d’écoute et de soutien, il permettra par une approche personnalisée et professionnelle une démarche pragmatique pour :
- Redonner du sens au travail.
- Retrouver l’estime de soi.
En quelques mots pour une grande question : SE CONNAITRE, RECONNAITRE et ÊTRE RECONNU.
Si vous voulez en savoir plus contactez moi : patricia.barenfeld@agirplus.com
En pleins débat sur les retraites et sur l’allongement de la durée de travail, le taux d’emploi des 55-64 ans en France est en dessous des 40 % soit en dessous de la moyenne européenne supérieur à 45 %. Conscient de ce problème le gouvernement a inscrit le plan sénior dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009. Ainsi les entreprises d’au moins 50 salariés avaient jusqu’au 31 janvier 2009 pour négocier un accord sur trois ans visant à promouvoir l’emploi des seniors, sous peine d’être pénaliséeds à hauteur de 1 % de leur masse salariale. Les PME de moins de 300 salariés couvertes par un accord de branche ont pu échappaient à la pénalité tandis que les autres ont obtenu un délai supplémentaire jusqu’au 30 avril.
Un accord chiffré.
Ces accords doivent contenir des objectifs chiffrés en terme de maintient de l’emploi des plus de 55 ans ou au recrutement des plus de 50 ans ainsi que dans trois domaines au choix parmi cinq (évolution des carrières, amélioration des conditions de travail …). Comme on peut s’en douter, très peu sont les entreprises qui ont inscrit des objectif de recrutement, misant plutôt sur le maintien de l’emploi. Par ailleurs, les objectifs semblent très modestes, Microsoft par exemple s’est fixé comme objectif de maintenir à 1 % la part des plus de 55 ans dans ses effectifs. . « C’est déjà ça mais sans objectifs de recrutement, le marché de l’emploi seniors ne va pas s’élargir », souligne Michel Yahiel, président de l’Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH). Pour Laurence Légo, secrétaire nationale CFDT, ce plan seniors aura peu d’impact, car « dans beaucoup d’accords, il n’y a pas d’avancées ».
Les accords seront évalués en 2011.
Selon le ministère du travail, 80 % des 17 millions de salariés étaient couvert par un accord fin mars. Cependant, pour l’instant il est impossible de savoir combien d’entreprise ne sont pas en règle. L’Ursaaf a indiqué que les éventuelles pénalités seront envoyés au cours de l’année 2011. C’est aussi en 2011 que le ministère du travail lancera une étude sur le contenu des accords et plans et une autre en 2012 sur leur mise en œuvre. On peut penser que le taux d’emploi des 55-64 ans sera sans doute pris comme un indicateur de réussite. Pour Serge Volkoff, directeur de recherche au Centre d’étude de l’emploi, il faudra tenir compte de l’effet trompe l’œil de cette indicateur. « Ce taux aurait dû baisser ces dernières années sous l’effet de l’accroissement du nombre de seniors de 60-64 ans. Or, il a augmenté de 37 % en 2003 à 38,9 % en 2009. » Une hausse due à plusieurs facteurs, dont l’accroissement du taux d’activité des femmes des générations d’après-guerre.
Selon un sondage réalisé par Viavoice pour Hec, le Figaro économie, France Inter et France 24, le moral des cadres en mars a progressé de huit points par rapport à février, retrouvant ainsi son niveau de 2005. Selon François Miguet, président de Viavoice interrogé par le Figaro, cette hausse tient autant à des facteurs microéconomiques que macroéconomiques, par ailleurs elle clôt la période de dépression entamée à l’automne 2008.
L’emploi principale facteur d’influence sur le moral des cadres.
L’augmentation modérée du nombre de chômeurs du mois dernier conjuguée aux déclarations du premier ministre estimant que la courbe du chômage « devrait s’inverser » ont favorisé ce regain de moral chez les cadres. Ainsi, ils ne sont plus que 23 % contre 28 % le mois précédent, à penser que le nombre de chômeurs « augmentera nettement » dans les prochains mois. Par ailleurs 25 % des cadres soit une augmentation de 7 points pensent que les opportunités de carrière au cours des prochains mois « seront importantes ».
La situation politique agit sur le morale des cadres.
Le succès de la gauche aux élections régionales ont également joué un rôle dans cette amélioration. « Leur résultat a rassuré les Français de gauche sur la capacité de leur camp à s’inscrire dans une dynamique de conquête du pouvoir et ceux de la droite sur la détermination du président de la République à maintenir le cap et à poursuivre les réformes engagées, à l’exception de la taxe carbone », souligne François Miquet-Marty.
Le moral des cadres est encore un nouvelle indice de l’amélioration progressive de la situation économique et social en France et plus généralement dans le monde. Tout doucement nous nous dirigeons vers une sortie de crise, mais des mesures doivent encore être prise notamment en terme d’emploi si on ne veut pas recommencer les erreurs du passé.
La tournée 2010 du train pour l’égalité des chances s’achève aujourd’hui en gare de Paris Nord. A l’initiative de la SNCF et avec le soutien de l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Égalité des chances, cette action a permis l’année dernière à des centaines de personnes de retrouver un emploi. Cette année, le train de l’égalité des chances c’est : 11 villes réparties à travers la France, 12 dates, 16 institutions et entreprises partenaires pour un total de 39 000 offres d’emploi à saisir. Parmi ces entreprises on peut citer entre autres la Poste, Orange, AXA, mais aussi des organismes tels que Pôle emploi ou l’AFPA, sans oublier des spécialistes du recrutement et de l’intérim comme Manpower.
Une alternative efficace.
Dans chaque gare, les partenaires du Train de l’Égalité des Chances réalisent des entretiens individuels, des mini-conférences ou étudient les possibilités d’emplois et de formations adaptées à chaque profil en fonction des spécificités de sa région. Des professionnels de l’orientation, de la formation et du recrutement sont également présents pour répondre aux interrogations sur les métiers et les débouchés possibles dans sa région. Cette méthode de recrutement originale est selon les employeurs, « une aubaine, le contact est plus facile » reconnait Patrice Augendre responsable de la politique de l’emploi à la SNCF interrogé par un journaliste du quotidien gratuit Metro. Pour la Poste, c’est aussi un moyen de casser une idée reçue « cela fait quinze ans que La Poste ne recrute plus sur concours », explique Isabelle Hottin, déléguée aux ressources humaines.
L’égalité reste théorique.
Pour conclure, cette initiative est un moyen original de recruter et de se faire connaitre pour les entreprises. Un problème reste de taille, le fait même que cette action existe démontre qu’en France, l’égalité des chances reste conceptuelle. Bien qu’importante, cette initiative n’est pas suffisante pour combler le fossé qui existe en terme d’égalité des chances entre certaines personnes. Pour ceux qui n’ont pas eux la chance de se rendre dans une des gares étapes, l’ensemble des offres reste consultable sur le site http://www.train-emploi.fr/
Santé psychologique et physique des travailleurs ont désormais la même importance pour les autorités.
Selon une étude de l’INRS, le durcissement de la législation et la reconnaissance des risques psychosociaux (stress, anxiété, dépression, harcèlement, suicide……) représente un coût social pour la société estimé en 2007 entre 1,9 et 3 milliards d’euros. Par ailleurs, l’AFSSET rappelle qu’en France, 27 % des consultations pour pathologies professionnelles sont liées à des troubles d’ordre psychique. Ce constat, largement accentué par la récente série de suicide à France Télécom a conduit les pouvoir publique à s’emparer du dossier en lançant un plan d’urgence pour la prévention du stress en entreprise.
De plus, rappelons que la cour de cassation (depuis l’affaire de l’amiante), considère que l’entreprise n’a pas seulement une « obligation de moyens mais également de résultat dès qu’il s’agit de la préservation de la santé des salariés« . Le délit de mise en danger de la vie d’autrui et le harcèlement sont jugées et condamnées. Ainsi, la dépression est aujourd’hui reconnue comme un accident du travail, une faute inexcusable de l’employeur ! Un autre aspect non négligeable du degrés d’implication des autorités : les entreprises qui s’engagent dans des restructurations devront désormais prévenir et présenter un plan d’action à la Direction Départementale du Travail.
Enfin, espérons que le rapport « bien être et efficacité au travail » remis au premier ministre en février inspirera les entreprises via ses 10 propositions pour améliorer la santé psychologique au travail.
Beaucoup d’entre nous sont touchés par la grève de ce mardi 23 mars 2010. Se rendre sur son lieu de travail devient mission impossible et pourtant, on a besoin de la paie en fin de mois.
En accord avec mon employeur, j’ai opté pour le télétravail. Je peux ainsi m’avancer sur mes dossiers administratifs et ne pas perdre une journée (de travail et de salaire).
Comment organiser sa journée de télétravail ?
Il faut bien se préparer à l’avance, savoir sur quoi on va travailler. Une fois à la maison, difficile de reprendre un dossier pour vérifier une information… Il faut penser à s’envoyer par mail les documents existants sur lesquels on doit travailler, faire des copies des pages de dossiers à traiter, bref prévoir une petite valise pour les documents…
Évidemment, il faut un accès à Internet à la maison et, si possible, avoir sur son ordinateur personnel les logiciels utilisés au travail ou avoir la chance d’utiliser des logiciel accessibles en ligne.
Qui peut être concerné ?
Tous les métiers liés de près ou de loin à la bureautique sont concernés (secrétariat et métiers administratifs en règle générale), de même que les métiers nécessitant l’utilisation du téléphone. Avec les progrès de la technologie, et à condition d’être bien équipé, bien des emplois peuvent être télétransportés à domicile (avec une webcam, on peut échanger en live avec ses interlocuteurs).
Une petite victoire pour ceux qui ne font pas grève. Seul petit inconvénient : difficile de faire une pause café avec les collègues …
Illustration prise sur ce blog http://twt.tl/l7jTxqL



