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Sur son site, la Tribune publie les derniers résultats de son baromètre trimestrielle du marché de l’emploi en partenariat avec le spécialiste du recrutement Michel Page. Cette enquête effectuée auprès de plusieurs centaines de cadres dirigeants et responsables de haut niveau dénote une confiance limitée dans le gouvernement et ses actions sur l’emploi.
En effet depuis sa création en octobre 2007 (juste après l’élection de Nicolas Sarkozy), les dirigeants n’ont jamais été aussi peu (28 %) à penser que les actions du gouvernement favorisent la création d’emploi en France. Ce pessimisme est moins important en ce qui concerne les mesures prises par le gouvernement pour favoriser la croissance avec 45 % d’opinion positive alors qu’il n’étaient que 33 % en avril 2008. Par ailleurs, et en dépit de ce manque de confiance accordée au gouvernement, les dirigeants n’ont jamais été aussi nombreux depuis janvier 2008 (41 %), à penser que la conjoncture est favorable à la réalisation de leurs objectifs.
Autre signe positif, les dirigeants sont de plus en plus nombreux à déclarer vouloir recruter au prochain trimestre ainsi la proportion passe de 46 % à 53 % de plus le sentiment de ne pas réussir à trouver de bons candidats passe de 53 % à 50 %. Toujours selon ce baromètre on continue d’observer un bon climat sociale dans les entreprises selon leurs dirigeants. Enfin le seul domaine où les mesures de gouvernement sont mieux perçues reste la compétitivité des entreprises à l’internationale où près de un tiers des dirigeants estiment que la politique du gouvernement est positive bien que près des deux tiers restant pense le contraire.
Interrogé par latribune.fr sur les données de ce sondage, Yves Renaud, directeur associé de Michael Page Executive Search, estime que ces chiffres montrent d’abord un certain fatalisme des chefs d’entreprise, en partie fatigués et résignés, qui pensent que l’Etat ne peut pas tout, notamment en matière d’emploi, face notamment à la mondialisation.
Ensuite, les réponses témoignent d’une crainte d’une reprise en W avec une amélioration dans le B to B (business to business, ventes entre entreprises) mais une dégradation qui risque de s’amorcer dans le B to C (vente finale aux particuliers, au consommateur) avec « un portefeuille des ménages en berne » et des chiffres dans le « retail », la distribution, le textile, l’agro-alimentaire qui inquiètent.
En matière d’emploi, cela se traduit par une poursuite de la rationalisation dans les activités de back-office (gestion administrative) telles la finance d’entreprise, les achats, la logistique.
Il ne faut pas se voiler la face, le chômage n’altère pas seulement le moral, des études récentes montrent que les personnalités extraverties et ouvertes à l’expérience sont les plus résistantes au vide généré par la perte d’emploi et au choc associé de perte de statut.
- Leur antidote : elles se fixent des objectifs, agissent, communiquent, résautent (du verbe résauter soit utiliser son réseau) !
- Résultat : elles alimentent un sentiment de réussite inaltérable. Elles y croient et foncent !
- Bémol : elles ont besoin de résultats rapides et risquent sans soutien de se décourager.
A contrario les personnalités introverties ou anxieuses ont tendance à se replier et à se déprécier.
Souvent seules, le vide d’activité les sidère, elles perdent hélas très rapidement confiance et assurance.
- Leur antidote : bénéficier d’un accompagnement par le biais d’un coaching ou d’un bilan de compétences.
Ainsi elles préparent leur outil de communication, mettent en avant leurs atouts, s’entraînent aux entretiens et sont soutenues dans les moments clés de négociation et les prises de décision .
Ca marche, à suivre ………….
La personnalité est aujourd’hui une dimension clé de la réussite professionnelle et de l’employabilité.
Facteur de plus en plus sélectif dans un monde du travail en constante évolution où il faut mettre en valeur sa différence, la personnalité est un élément à part entière de votre candidature.
Intégrer de nouveaux comportements sociaux, travailler en réseau et en équipe, adopter un management relationnel : tels sont les nouveaux enjeux et savoir être au travail.
S‘ajoutent à cela aisance en prise de parole en public, affirmation de soi, et gestion du stress. L’impact relationnel fait souvent la différence entre un candidat et un autre, que ce soit en mobilité interne ou externe.
Alors timide, introverti et cerveau gauche, prenez votre courage à deux mains et osez les formations de développement personnel qui fleurissent dans les catalogues DIF : ça marche ! Elles vont vous permettre d’affirmer progressivement votre style et gagner en confiance. Vous serez surpris, les résultats sont rapides !
Attention néanmoins, soyez prudent, n’hésitez pas à être conseillé(e) dans le choix des organismes et des méthodes, interrogez vos amis et vos collègues. Pourquoi ne pas commencer par un accompagnement individuel : un Bilan de compétences, par exemple. La prise en charge financière est totale via le Fongecif île de France. Le bilan vous permettra de découvrir votre potentiel au travers de tests de personnalité tels que le SOSIE ou le MBTI et d’engager un plan de développement tant professionnel que personnel.
